L'affaire des charmes d'os

Dishonored

[Extrait d'un rapport remis au bureau du Grand Superviseur - Par le Grand Superviseur Gerard]

On m'a demandé pourquoi la possession de simples charmes d'os ne pouvait pas être tolérée parmi la population. Cette pratique culturelle répandue dans toutes les Îles vaut-elle vraiment la peine qu'on s'y attarde ? Est-elle si grave, comparée à la création et au recel de runes occultes plus complexes ?

La question est des plus insidieuse.

Cette stupide distinction nous affaiblit, alors que l'Outsider répand toujours plus de fange autour de nous.

Il est possible, comme certains l'affirment, que nos ancêtres aient toléré ces pratiques hérétiques à une époque reculée, avant l'avènement de notre Empire moderne, pour faciliter la vie des serfs qui ouvraient la voie à notre civilisation. Mais en cet âge industriel éclairé, la sorcellerie n'a aucune excuse.

J'ai siégé au procès de nombreux hérétiques et je suis prêt à jurer qu'on pouvait lire dans leurs yeux, alors même qu'ils quittaient ce monde dans la douleur, la gratitude de ceux qu'on libère d'un fardeau.

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