Combinaisons
Combinaison du coffre derrière le tableau
Une femme libérée d'une cellule de Portail foudroyant a révélé l'emplacement d'un coffre caché derrière un tableau, au deuxième étage d'un bâtiment effondré. La combinaison est 294.
Une femme libérée d'une cellule de Portail foudroyant a révélé l'emplacement d'un coffre caché derrière un tableau, au deuxième étage d'un bâtiment effondré. La combinaison est 294.
Emily est désormais en sécurité sous la protection des Loyalistes. Son bon état de santé étant temporairement assuré, il est désormais temps de s'occuper des alliés encore en vie du Lord Régent.
Morgan Pendleton
Custis PendletonOn vous a demandé d'enlever Anton Sokolov, Médecin royal et directeur de l'Académie de philosophie naturelle. Vos nouveaux alliés veulent obtenir de Sokolov le nom de la maîtresse du Lord Régent, une alliée mystérieuse ainsi que l'une de ses plus ferventes et puissantes partisanes. Sokolov vit dans un grand appartement, quelque part au-dessus de Kaldwin's Bridge.
SokolovLe Médecin royal, Anton Sokolov, est désormais prisonnier des Loyalistes. Par le biais de Sokolov, il sera possible de frapper au plus proche du Lord Régent. À quel point l'homme le plus brillant de l'Empire sera-t-il coopératif ? Il devra être influencé ou contraint de dire tout ce qu'il sait.
SokolovTrouver Lord Pendleton
Retrouver Havelock et Martin au bar
Aller à Kaldwin's Bridge avec Samuel
Aller à Kaldwin's Bridge avec Samuel
Désactiver les projecteurs du poste de contrôle pour que Samuel puisse se rapprocher de la demeure de Sokolov
Trouver la demeure de Sokolov et y pénétrer
Trouver Sokolov
Neutraliser Sokolov sans le tuer
Porter Sokolov jusqu'au bateau de Samuel, sous le pont situé près de la demeure de Sokolov
Retourner au Hound Pits avec Samuel (et Sokolov)
Se reposer pendant que Sokolov est inconscient
Interroger Sokolov
(facultatif) Parler à Piero et acheter un pot-de-vin
Trouver Emily ou des indices
(facultatif) Trouver Havelock ou des indices sur son plan
Fouiller votre chambre pour voir si Emily a laissé quelque chose
Trouver Callista et la fusée éclairante de Samuel
Utiliser le lance-fusée de la tour d'Emily pour faire signe à Samuel
Retrouver Samuel sur la plage derrière la tour d'Emily
Aller à l'Île de Kingsparrow avec Samuel
Retourner voir Samuel après avoir appris où se trouve Emily
(facultatif) Ouvrir le coffre dissimulé derrière le tableau
(facultatif) Trouver la clé de la cellule
(facultatif) Ouvrir la cellule
(facultatif) Suivre le récupérateur
(facultatif) Tuer les raclures d'eau
(facultatif) Suivre le récupérateur
(facultatif) Trouver la clé de la porte de la jetée
(facultatif) Ouvrir la porte de la jetée
(facultatif) Suivre le récupérateur
Un homme emprisonné par la Garde Urbaine prétend être un récupérateur qui aurait caché des perles de raclure d'eau de grande valeur.
Il y a une pièce secrète dans un appartement de l'extrémité nord. Faites tourner le robinet d'eau trois fois pour en ouvrir la porte. Le robinet se trouve au rez-de chaussée, dans un appartement à l'entrée de l'extrémité nord.
Des hommes ont dit qu'un des leurs avait été arrêté par la Garde Urbaine et enfermé dans une cellule toute proche.
Un message trouvé dans la maison de Pratchett indique que la combinaison de son coffre est dissimulée dans ses tableaux.
Le Médecin royal, Anton Sokolov, a été capturé. Sa grande connaissance des réseaux de soutien au Lord Régent sera assurément d'un très grand intérêt pour les Loyalistes... s'il accepte de coopérer.
Cecelia a caché une clé sous sa couchette. Elle ouvre un appartement abandonné en face du pub.
Substance augmentant la souplesse et la résistance des matériaux vulcanisés. Piero peut l'utiliser pour réduire le bruit de vos bottes.
Réduit les bruits de pas.
Débloque :
Bottes furtives 2
Réduit davantage les bruits de pas.
La formule chimique de l'élixir de Sokolov. Piero peut l'utiliser pour distiller une potion régénératrice immunisant contre la peste.
Restaure la santé.

L'huile de baleine, substance explosive, a permis l'avènement d'une ère industrielle dans tout l'Empire.
Consultez le journal pour afficher vos objectifs actuels.
Lancez des carreaux anesthésiants depuis le menu d'utilisation rapide pour neutraliser un adversaire.
Les rats sont agressifs quand ils sont en nombre mais s'enfuient dans les autres cas.
Vous pouvez changer le niveau de difficulté à tout moment.
L'Outsider est un personnage mythologique, ni bon ni mauvais.
Le menu d'utilisation rapide affiche les potions et équipements de la main gauche.
Consultez le journal pour afficher les notes que vous avez récoltées.
Vous pouvez éliminer tous les ennemis que vous croisez ou adopter une approche plus discrète.
Vous vous déplacez plus rapidement quand vos armes sont rengainées.
Les runes permettent d'acquérir ou d'améliorer des pouvoirs surnaturels.
Une chute assassine réussie évite les dégâts habituels de la chute et ne fait aucun bruit.
Récoltez les objets de valeur trouvés en route pour acheter équipement et améliorations.
Bloquez au bon moment pour déséquilibrer votre adversaire et lui assener une contre-attaque meurtrière.
Récoltez des charmes d'os et sélectionnez ceux que vous souhaitez activer dans le journal.
Les Pylônes foudroyants génèrent une dangereuse charge électrique quand on les approche.
Votre masque permet de zoomer sur une cible.
Pour évoluer discrètement, passez en mode furtif et restez à couvert. Les ombres ne vous rendent moins détectable qu'à une certaine distance.
Récolter des runes et des charmes d'os est une hérésie pour les Superviseurs.
Les spirales tranchantes adhèrent à toutes les surfaces, y compris les créatures vivantes.
Déplacez les cadavres et les adversaires neutralisés hors de vue.
Les cadavres attirent les hordes de rats.
Si un ennemi entend un bruit suspect, il viendra examiner cela de près.
Vos choix ont des conséquences. Faites preuve de discrétion ou de miséricorde avec vos ennemis pour donner à la ville une atmosphère plus équilibrée, moins sombre.
Explorez bâtiments abandonnés et ruelles pour récupérer des munitions ou trouver des pièces et de l'élixir.
Bloquer et contre-attaquer sont des techniques de combat indispensables.
Trouver des runes est indispensable : elles vous permettent d'acheter de nouveaux pouvoirs ou d'améliorer ceux que vous possédez déjà.
Équipez-vous du Cœur pour révéler l'emplacement des runes et charmes d'os autour de vous.
Privez les dispositifs de sécurité comme le Portail foudroyant ou le Pylône foudroyant de leurs réservoirs d'huile de baleine pour les désactiver.
Utilisez le Clignement pour apparaître tout près d'une cible et profiter de l'effet de surprise pour l'assassiner.
La vision des ténèbres de niveau 2 révèle les câbles des dispositifs de sécurité, vous permettant de localiser leurs sources d'énergie et panneaux de câblage.
L'Agilité vous permet de sauter plus haut et d'atteindre des endroits élevés. Combinez l'Agilité et le Clignement pour augmenter encore la distance.
Il avait un cadet. Un artiste, doux et sensible. Emporté à neuf ans par la fièvre. Havelock l'aimait sincèrement.
L'Amiral Havelock a vu plus de cadavres que tous les autres réunis.
Il a tué baleines et hommes pour le profit... et pour le plaisir.
Regardez-le. L'Amiral n'est pas à son aise sur la terre ferme.
Il a soif de sang. Il a tenté de prendre le contrôle de l'armée après que l'Impératrice... après qu'elle... ? L'Impératrice a été assassinée.
La ville doit beaucoup à cet homme. Laissons-le boire et trouver de la compagnie où il le peut.
Anton Sokolov. Il me connaissait, et il en a fait beaucoup pour moi.
Oui, Sokolov est un étranger, avec l'apparence et les manières d'un porcher tyvien. Mais c'est aussi un génie.
Les nobles déboursent des fortunes pour se faire peindre par Sokolov ! S'ils savaient comme il les méprise !
Ses connaissances ne viennent pas seulement de ses livres. Il en gagne également des servantes qu'il fréquente.
Elle rêve de liberté, du pont d'un baleinier chassant les monstres des mers ! Hélas, ce n'est qu' une femme.
Que de tristesse...
De la famille Curnow, il ne reste plus qu'elle et son oncle.
Elle se nomme Callista Curnow. Elle a appris à se défendre dans cette ville perfide.
Son épée est en piètre état, mais elle tranche toujours.
Sa mère ne l'a jamais aimé autant qu'elle aimait la boisson.
Ils sont parfois payés en argent, mais plus souvent en bouteilles.
Sans cet uniforme élimé, il n'aurait rien.
Il n'est apte à rien de mieux que la Garde de seconde classe.
Les gardes de seconde classe sont recrutés en prison.
Il est comme un chien sauvage. Affamé, méchant et galeux.
La Garde de seconde classe : des ivrognes et des voleurs en uniformes miteux.
Ses maux de tête le poussent à commettre des actes innommables.
Un jour, il a tué un homme juste pour changer de bottes.
Il était en prison, mais la Garde avait besoin d'hommes.
Ses pensées sont en tout point semblables à celles des molosses des Superviseurs.
Il n'a pris que quatre bains dans sa vie, chaque fois qu'il est tombé dans le Wrenhaven après avoir trop bu.
Comme les ordres l'embrouillent, il se contente de suivre les autres.
Il a trouvé une tortue près de Rudshore Waterfront. Il la nourrit de feuilles de salade et de mouches.
Sales, lâches. On sent les gardes de seconde classe avant même de les voir.
On l'a amadouée à l'aide de biscuits, calmée avec des histoires fantastiques. Tout pour lui offrir un semblant de vie normale en ces temps tourmentés.
Elle se raccroche aux objets de son enfance, mais leur réconfort est de courte durée.
Pauvre Emily ! Son enfance lui a été volée par ces adultes qui ne pensent qu'à l'exploiter !
Elle cache ses peurs. Elle cherche une personne de confiance.
La jeune Lady Emily. Elle en voit plus qu'elle ne l'avoue.
Les navires de Pendleton reviennent de Pandyssia leurs cales pleines de captifs terrorisés.
Pour un homme à l'éducation si raffinée, la vengeance et le meurtre occupent beaucoup ses pensées.
Le cadet des Pendleton. Si jaloux. Toujours dans l'ombre.
Sa peau est encline aux infections, et ses yeux craignent la lumière.
Et dire que Lord Pendleton est issu de la noblesse...
À chaque fois qu'il tue, il revoit le visage de cette femme. Il est rongé par le remords.
À moins qu'il ne meure ce soir, il tuera encore deux fois avant de s'enlever la vie.
Il semble sain, mais les premiers symptômes ne tarderont pas à apparaître.
Celui-ci garde une mèche de cheveux de tous ceux qu'il a tués.
Il a besoin de boire, c'est tout ce qui compte pour lui.
Il était marin avant. La mer lui manque.
Il a appris à lire tout seul.
Il a une compagne, aussi rustaude et laide que lui. Mais ils sont aimants l'un envers l'autre.
Les inondations ont emporté sa maison et sa famille.
Peu d'hommes boivent avec autant d'entrain que celui-ci.
Celui-là ne pense qu'aux prostituées.
Il a grandi à l'orphelinat, avec du pain et du crabe à tous les repas.
Son père le battait, et il traite son fils de la même manière.
Sa mère lui faisait boire du whiskey pour calmer ses caprices.
Quand il n'est pas à son poste, il cherche sa sœur, disparue depuis une semaine.
Il est né au mois de la Terre, et n'a jamais connu son père.
Il mange des rats pour se donner des forces.
Les officiers de la Garde l'ont forcé à se couper les cheveux.
Il empeste la vase et la bière.
Il a beau manger, il n'est jamais rassasié.
Il a déjà versé beaucoup de sang aujourd'hui.
Un travail misérable, mais toujours préférable au bagne.
S'il y avait du travail sur les bateaux, il n'y aurait pas autant de volontaires pour la Garde Urbaine.
Sous cet uniforme se cache une brute.
Ceux qui provoquent la Garde Urbaine survivent rarement.
Cette brutalité est révoltante !
Rares sont ceux qui osent s'en prendre à la Garde.
Mieux vaut éviter la Garde autant que possible.
Attention, il est armé.
Il suit les ordres.
Sa lenteur ne l'a pas empêché de prendre de nombreuses vies.
Seuls les idiots et les geignards prennent la Garde à partie.
Il est maladroit, mais soyez tout de même prudent.
Prenez garde à l'épée !
Son épée compense son peu d'intelligence.
Il n'a pas plus de cervelle qu'une myxine d'eau douce.
Quelle vulgarité !
Ils sont forts, mais pas toujours malins.
Voyez comme son cou et ses épaules sont épais.
Il porte l'uniforme de la Garde Urbaine.
Ils sont aussi cruels que leurs maîtres, mais leurs crocs sont bien plus acérés.
Ils flairent les apeurés, les malades et les blessés.
Leur race ne connaît plus la peur à force de sélections.
Magnifiques bêtes. Elles ne connaissent que cruauté et faim.
Ils ont une ouïe très développée.
Les molosses ne sont pas de simples chiens. Ils sont l'une des armes les plus redoutables des Superviseurs.
Les molosses. Leur nom inspire la terreur.
Les molosses aident les Superviseurs à flairer les malfrats.
Il protégera son maître.
Ce molosse a fait de nombreuses victimes.
Une comptine dit : "Sois sage et arrête de pleurer, ou les molosses viendront te manger."
La nuit, il rêve de chasser les rats.
Attention, il mord.
Cet animal est très intelligent.
Ce n'est encore qu'un chiot, il n'a pas fini de grandir.
Celui-ci a pris goût au sang.
Il a espionné Callista quand elle prenait son bain. Plus d'une fois.
Piero Joplin. Il a déjà en tête sa prochaine invention. Une merveille... J'aimerais pouvoir vous la montrer.
Pauvre Piero. Ses élixirs ont soigné tant de maux, mais ils ne peuvent rien contre la fièvre qui assaille son esprit.
Il était le plus jeune étudiant jamais admis à l'Académie de philosophie naturelle. Sokolov lui en voudra toujours !
Chaque nuit, l'Outsider aux yeux sombres visite Piero dans ses rêves.
Au début, Samuel se faisait une joie d'écouter les récits d'Havelock. Mais l'Amiral n'est pas comme il se le représentait.
Le passeur a bon cœur, et il vous respecte.
Samuel est un homme modeste, mais il connaît la rivière Wrenhaven sur le bout des doigts, jusqu'au plus petit affluent.
Son corps est couvert de cicatrices. Il en tient certaines du flegme des raclures d'eau, d'autres des monstres sans nom du grand océan.
Samuel Beechworth a pris la mer pour oublier un amour sans espoir. Il a réussi.
Où les Superviseurs passent, le peuple tremble et les frères se montrent du doigt.
Ils n'ont pas leur pareil pour forcer les aveux, même ceux des innocents.
Mus par leur dévotion à l'Abbaye du Quidam, ils n'ont de cesse qu'une fois leur sombre tâche accomplie.
Son molosse a été blessé quand il est tombé sur un nid de rats. La bête risque de ne pas s'en remettre.
Prenez les Sept Canons à cœur pour éviter la visite des Superviseurs.
Certains Superviseurs dorment dans le chenil avec leurs chiens. D'autres laissent les bêtes dormir dans leur lit.
Les Superviseurs. Sans pitié et farouchement déterminés à éradiquer l'influence de l'Outsider. Ils le haïssent plus qu'ils n'aiment leurs prochains.
Des chasseurs d'hérétiques, membres de l'Abbaye du Quidam.
Malheur à ceux qui sont accusés de sorcellerie.
Les Superviseurs n'apprécient guère de devoir collaborer avec la Garde Urbaine du Lord Régent.
Ils pensent que la peste est née des méfaits du peuple et chassent le moindre signe de crime !
Les Superviseurs emploient des méthodes douteuses pour démasquer les hérétiques.
Il murmure une prière contre la sorcellerie. L'entendez-vous ?
S'il n'obtient pas les aveux d'au moins une personne par mois, Il se punit cruellement.
Que ses victimes soient hérétiques ou innocentes, il s'en moque.
Ses parents ont été accusés d'adorer l'Outsider. On l'a forcé à assister à leur torture.
Il se demande quand on lui permettra de retourner à l'Abbaye.
Il récite les Sept Canons, mais son envie d'un steak bien saignant occupe toutes ses pensées.
Il se réjouit de célébrer un prochain mariage. Il y en a si peu ces temps-ci.
Il doute de ses capacités. La malédiction n'a pas été rompue, la verrue de la femme semble même avoir empiré.
Il craint l'influence de l'Outsider.
Il est dépassé par les événements, et pense ne pouvoir faire confiance à personne.
Il se sent mal et pense qu'une sorcière lui a jeté un sort.
La dévotion des Superviseurs est poussée jusqu'au fanatisme.
Violence, désespoir, dépravation.
La dernière chose que sa mère lui a dite avant de mourir : "Sers-nous du whiskey, mon chéri".
Il tue pour l'argent.
Vol, meurtre, rien n'est trop bas pour lui. Il travaille pour un certain Slackjaw.
Un prédateur. Il fait partie d'un gang.
C'est un membre du gang de Bottle Street.
C'est l'un des hommes de Slackjaw.
Un brigand, prêt à tout pour gagner quelques pièces.
Son père est l'un des premiers à avoir succombé à la peste.
Il fait brûler des ordures et cuit des rats sur les flammes, quand il ne trouve personne à voler.
On le paie en whiskey et il dort dans la distillerie, à même le sol.
Sa mère fait toujours le trottoir dans ce quartier.
Il a fait tout ce qu'il a pu pour prendre soin de son frère, mais la pneumonie l'a emporté à six ans.
Il a grandi dans la rue. Il faisait les poubelles jusqu'à ce qu'il apprenne à se servir d'un couteau.
Il nourrit un chien errant tous les soirs. Il l'a appelé Billy.
Un voleur brutal.
La maladie attaque les voies respiratoires, les yeux et les oreilles. Et dévaste le cerveau.
Sa maladie a atteint un stade avancé, mais il a encore des forces.
Les geignards. Ils vivent dans la misère, jusqu'à ce que la mort vienne enfin les libérer.
Vous ne pouvez rien faire pour lui. Mieux vaut garder vos distances.
Les pestiférés propagent la panique aussi bien que l'épidémie.
Les geignards semblent faibles, mais détrompez-vous !
Riches ou pauvres, la peste ne fait pas de distinction et les change tous en geignards.
Ils souffrent de la peste.
Était-il noble ou roturier ? Qu'importe, sa vie touche à sa fin.
Il a vu sa femme et sa fille en mourir. Maintenant, c'est à son tour.
Il ne reste plus rien de l'homme qu'il a été.
Il était harponneur sur un grand navire, puis il est tombé malade.
Il l'a suppliée de partir, mais elle a refusé et la voilà malade elle aussi.
Il aimait recueillir les animaux errants, avant. C'était avant...
Regardez son état ! Comment peut-il croire qu'il s'en remettra bientôt ?
Il espère que sa femme souffre autant que lui.
Elle est traitée avec dédain, mais sa position reste enviable par les temps qui courent.
Pas un jour ne passe sans qu'elle envisage de mettre fin à ses jours.
C'est un travail difficile et ingrat.
Au moins, il reste à cette servante la satisfaction du travail bien fait.
Le travail n'en finit jamais pour les domestiques.
Aucun remède ne parvient à soulager son mal de dos.
Ses gages de servante ne suffiront pas à payer les dettes de son père.
Elle est en congé demain. Si elle vit jusque-là, elle sera agressée par des geignards et laissée pour morte.
Les autres domestiques ne l'aiment pas.
Il a toujours visé le plus haut siège de l'Abbaye.
Ne vous laissez pas duper par ses sermons. Les crimes de Martin pèsent sur son âme.
Il a été soldat, bandit de grand chemin et homme d'église.
Il se demande ce qui est le plus puissant, la dague ou la langue.
Rares sont ceux qui osent rire au nez de l'Outsider. Teague Martin est l'un de ces audacieux.
Si on découvre ce qu'il a fait, il sera exécuté.
Ils sont issus de riches et puissantes familles.
Discipline, fierté, et courage. Un dangereux mélange.
Ils sont implacables et assènent leur jugement sans hésitation.
Attention, les officiers de la Garde Urbaine sont bien entraînés.
Ils aiment se moquer de leurs victimes avant de frapper.
Un officier de la Garde Urbaine.
Il suit ses ordres à la lettre, quoi qu'il en coûte.
Voyez comme les officiers ont fière allure.
Ils servent fidèlement le Lord Régent.
Ne le prenez pas pour un incapable, vous le regretteriez !
Ils manient l'épée avec un talent remarquable.
Il a un pistolet et il s'en est déjà servi sur des enfants !
Le Lord Régent a toute confiance en ces hommes.
Seuls les plus talentueux sont recrutés.
Il est seul au monde depuis que sa famille a été emportée par la peste.
Il a assassiné un noble, puis accusé l'un de ses amis du crime.
Il y a de nombreux cas de démence dans sa famille, et lui est le pire.
Quand sa cousine a refusé ses avances, il a envoyé des gardes la battre à mort.
Il vise bien plus haut que la Garde Urbaine.
Il n'a jamais perdu de combat à l'épée.
Il a reçu une lettre de sa sœur. Il ne pourra jamais rentrer chez lui, la peste est là-bas aussi.
Personne n'a jamais parlé des garçons disparus. Il pense être à l'abri de tout soupçon.
Il a craché du sang deux fois aujourd'hui. Personne ne le sait.
Il s'inquiète. Elle n'a pas donné de nouvelles depuis quatre jours.
Il a du mal à digérer son repas d'hier soir.
Plus que deux mérites pour sa prochaine médaille. Il espère les gagner aujourd'hui.
Son père est à l'asile. Il ne reconnaît plus son propre fils malgré ses visites fréquentes.
Il pense qu'exercice et discipline le protégeront de la peste.
Arrogants, corrompus et farouchement loyaux au Lord Régent.
La plèbe: des gens simples et égoïstes. Mais certains ont du cœur.
Elle tient l'alcool aussi bien qu'un homme.
Il n'y a rien d'ordinaire dans le travail que cette femme accomplit chaque jour.
Elle et ses semblables forment les fondations de la ville.
Elle cache ses mains, abîmées par la lessive et le ménage.
Elle est couturière dans une boutique fréquentée par les riches.
Tout ce qu'elle souhaite, c'est s'allonger au milieu de la rue et se laisser mourir.
Elle s'affame pour que ses enfants aient de quoi manger.
Son unique robe est usée jusqu'à la corde.
Si elle pouvait avoir un sou à chaque fois qu'elle se cogne l'orteil !
C'est au tour du cadet de tomber malade.
Une femme du peuple. Elle craint l'Abbaye et la peste.
Il l'a rencontrée quand il avait neuf ans. Elle s'était coincé le pied dans une roue.
Il est riche et puissant.
Le travail d'un aristocrate est de rester un aristocrate.
Sa famille possède un grand domaine et une armée de domestiques.
Il compte accaparer tout l'héritage.
Il n'est pas de sang noble. Il en a tué plus d'un pour que cela reste un secret.
L'argent viendra bientôt à manquer. Il redoute ce qui se passera quand il en arrivera là.
Il adore tourmenter la bonne.
Il portera peut-être la veste bleue demain. Le gris ne fait pas ressortir ses yeux.
Ses chaussures ne sont jamais assez bien cirées.
Il l'aimait vraiment, autrefois.
Sous leurs grands airs et leurs vêtements raffinés, les hommes sont tous les mêmes.
Il est fatigué.
Les plus grands fidèles de l'Abbaye sont des gens modestes.
Certains parviennent toujours à trouver du travail sur les quais.
La modestie d'un homme se mesure à celle de ses rêves.
Il espionne ses voisins et rapporte ce qu'il voit aux Superviseurs.
Il mange comme un roi, même si sa femme et son enfant maigrissent de jour en jour.
Il vole son partenaire d'affaires, un petit peu chaque jour.
Il n'a pas nettoyé sa plaie et maintenant, elle est infectée.
Il a tout perdu lors de l'inondation.
Son admiration pour les Superviseurs s'est changée en crainte.
Il a vraiment fait de son mieux, mais ça n'a pas suffit à les satisfaire.
Ce n'est qu'après une longue journée de travail qu'il pourra rentrer chez lui.
On coupe le vin avec de l'eau de la rivière. Lorsque quelqu'un tombe malade, il faut sortir de nouvelles bouteilles de la cave.
Des fortunes ont été gagnées ici, et autant de vies perdues.
Que de rires ! Ils chantent de vieilles chansons, bras dessus, bras dessous. C'était une autre époque.
On fait affaire ici, parfois sous l'influence du vin. D'autres fois, sous l'influence d'un couteau.
Les victimes sont jetées dans le fleuve avant le lever du jour. Hommes ou chiens, ils ne font pas de discernement.
Quelque part dans les sous-sols, les chiens s'entretuent et l'argent change de mains.
Le vieillard s'est trouvé un coin sombre et a bu jusqu'à sombrer dans le néant. Les chiens ont été les premiers à le trouver.
Rassemblés autour des bougies, ils se sont entaillé la main pour former l'alliance. Le sang gouttait sur les flammes.
Les conspirateurs ont trouvé refuge ici. Ils prennent toujours garde de ne pas être suivis.
La bière d'ici est adoucie par du miel, pour masquer le goût de l'eau du fleuve.
Les sobres chuchotent, les ivres beuglent.
Leur destin dépend de vous. De la force de vos bras, et de votre cœur.
Sokolov voit le Capitaine à la barre et le Léviathan cornu. Que voyez-vous dans les étoiles ?
Le pont est source de soulagement pour beaucoup. Hommes ruinés, femmes délaissées et pestiférés viennent sauter d'ici.
Poudres minérales, cobayes, fioles de mystérieux liquides... Tous ces outils et bien d'autres sont nécessaires à ses expériences.
L'air est lourd et suffocant, saturé de poudres à l'odeur âcre.
Je sens des os dans les pylônes, du sang sous les pierres. Des hommes sont morts en bâtissant cette structure.