J'entends le bruit des armes et les hurlements au rythme inimitable des exécutions. Il ne fait aucun doute qu'ils vont bientôt venir me chercher et j'enregistre là mes dernières paroles. Toutefois, il ne sera pas dit que le plus grand esprit que l'Empire ait jamais connu se laissera anéantir dans une cage humide sentant la pisse. À la moindre occasion, je foncerai me réfugier dans l'atelier de Piero... Mon plus grand rival lui-même est préférable au sort qui m'attend entre les mains de ces soldats brutaux. Tant pis pour la dignité, je dois continuer à vivre, pour l'humanité.
Anton Sokolov